L’Algérie lance officiellement la construction de la section nationale du gazoduc transsaharien (TSGP). Ce corridor transfrontalier, porté conjointement par les compagnies pétrolières nationales d’Algérie, du Nigéria et du Niger, passe d’une planification de longue date à une réalité d’ingénierie, et sa portée dépasse largement celle d’un simple gazoduc d’exportation.
La Tanzanie développe son premier projet de GNL à petite échelle. Les parties concernées ont signé un accord de vente de gaz naturel, prévoyant d’alimenter en gaz par transport routier les clients non desservis par pipeline, avec un démarrage commercial en 2027.
Le développement des infrastructures énergétiques en Afrique dépend de l'élargissement des canaux de financement et de l'amélioration de la bancabilité des projets. Cet article, basé sur le dernier rapport de S&P Global, analyse cette logique de développement, ses impacts locaux et régionaux, ainsi que les pôles de croissance qui pourraient se former au cours de la prochaine décennie.
La prochaine expansion énergétique de l’Afrique sera portée par le développement en eaux profondes, les infrastructures de GNL et la monétisation du gaz naturel, plutôt que par de nouvelles découvertes. La croissance de la demande d’électricité et la position stratégique des minéraux critiques offrent à l’Afrique des opportunités de développement et d’intégration régionale.
La Tanzanie a annoncé un projet de construction d'un gazoduc transfrontalier pour fournir du gaz naturel à l'Ouganda et au Kenya, marquant une nouvelle étape d'intégration régionale des infrastructures énergétiques en Afrique de l'Est.
La Semaine africaine de l'énergie 2026 se concentre sur le déficit de financement, l'intégration régionale et les nouveaux défis posés par l'intelligence artificielle, et examine si l'Afrique peut se libérer de sa dépendance aux ressources et construire un système énergétique autonome.
L'Égypte et un consortium émirati signent un accord de 391 millions de dollars pour construire une ligne de transport à haute tension afin de raccorder le projet éolien du golfe de Suez, accélérant ainsi la transition vers les énergies renouvelables et consolidant sa position de hub énergétique régional.
彭博慈善基金会投入2.85亿美元强化非洲可再生能源制度建设,专家认为机构能力瓶颈已成为转型关键障碍。
Bloomberg Philanthropies investit 285 millions de dollars pour renforcer les systèmes d'énergie renouvelable en Afrique. Les experts estiment que les goulots d'étranglement en matière de capacité institutionnelle sont devenus un obstacle clé à la transition.
Face au défi à long terme de l'instabilité du réseau électrique, les fabricants africains se tournent vers des solutions énergétiques « derrière le compteur » (BTM), en adoptant un mix de solaire, de stockage par batteries, de gaz naturel et de production diesel, pour construire un portefeuille électrique autonome et contrôlable, afin d'améliorer leur productivité et compétitivité.
Les fabricants mondiaux de services publics et d'équipements électriques ont annoncé une feuille de route conjointe lors de la Semaine d'action climatique de Londres pour renforcer la chaîne d'approvisionnement du réseau électrique et répondre à la demande croissante d'électrification. Pour l'Afrique, cette initiative pourrait accélérer la modernisation des infrastructures de réseau, soutenir l'intégration des énergies renouvelables et le processus d'industrialisation.
Le Congo (Brazzaville) accélère ses projets de GNL, en eaux profondes et brownfield, et devient, grâce aux réformes politiques et à la monétisation des ressources, un point chaud de l'investissement énergétique en Afrique centrale.
L'Égypte intègre les énergies renouvelables dans son économie pétrolière et gazière grâce au projet solaire sur toiture à grande échelle "Shams Al-Sinaa" et aux grandes centrales photovoltaïques, afin d'optimiser l'utilisation du gaz naturel, d'améliorer la compétitivité industrielle et de faire face aux pressions climatiques.
Le 5e Sommet libyen de l'énergie et de l'économie (LEES 2027) se tiendra à Tripoli en janvier 2027, se concentrant sur l'accélération en amont, la monétisation du gaz naturel et le développement de l'énergie solaire, marquant la transition de la Libye d'une phase de stabilité à une phase axée sur l'exécution.
MOTA 2026 à Paris réunit des ministres africains, des entreprises minières, des institutions financières et des organisations internationales, reflétant une nouvelle փուլ de l’accélération de la concurrence mondiale sur les minéraux critiques, ainsi que la recherche, par l’Afrique, d’une valorisation de ses ressources et d’une montée en gamme industrielle.