Amara Okafor suit les grands projets d'infrastructure et la modernisation des réseaux électriques en Afrique subsaharienne. Elle se concentre sur les corridors de transport régionaux.
Les zones industrielles vietnamiennes passent d'une simple base de production à un écosystème d'innovation pour attirer les géants de la technologie. L'Afrique peut s'inspirer de ce modèle en améliorant les infrastructures, l'énergie verte et les réserves de talents pour créer la prochaine génération de parcs industriels.
L'évaluation à mi-année du ministère de l'Agriculture de l'Érythrée montre que 83 % des villages potentiels du pays ont mis en œuvre un programme complet de parcelles agricoles productives à petite échelle, et des progrès significatifs ont été réalisés dans la conservation des sols et de l'eau ainsi que dans la vulgarisation agricole.
Une étude basée sur les données des 31 provinces chinoises de 2012 à 2022 montre que le niveau d'intégration des industries rurales s'améliore continuellement, mais que les disparités régionales sont significatives, l'Est étant en avance sur le Centre et l'Ouest.
Face au défi à long terme de l'instabilité du réseau électrique, les fabricants africains se tournent vers des solutions énergétiques « derrière le compteur » (BTM), en adoptant un mix de solaire, de stockage par batteries, de gaz naturel et de production diesel, pour construire un portefeuille électrique autonome et contrôlable, afin d'améliorer leur productivité et compétitivité.
Le Rwanda intègre la fintech dans sa stratégie nationale de développement, plutôt que de laisser le marché évoluer spontanément. Cet article analyse la logique de développement derrière ce choix, sa signification pour le pays et la région, ainsi que son impact potentiel dans les cinq à quinze prochaines années.
Le Nigéria a récemment découvert de grands gisements polymétalliques et des ressources de lithium, et fait progresser la construction d'installations de traitement des terres rares, devenant ainsi progressivement un acteur important de la chaîne d'approvisionnement de la transition énergétique mondiale.
Les fabricants mondiaux de services publics et d'équipements électriques ont annoncé une feuille de route conjointe lors de la Semaine d'action climatique de Londres pour renforcer la chaîne d'approvisionnement du réseau électrique et répondre à la demande croissante d'électrification. Pour l'Afrique, cette initiative pourrait accélérer la modernisation des infrastructures de réseau, soutenir l'intégration des énergies renouvelables et le processus d'industrialisation.
Selon la dernière analyse basée sur l'Indice Ibrahim de la gouvernance africaine (IIAG), il apparaît que les performances de gouvernance des pays africains ne sont pas déterminées par la taille économique ou démographique, mais par la discipline institutionnelle, la transparence et l'inclusivité. De petits pays comme les Seychelles, Maurice et le Cap-Vert dépassent les grandes nations grâce à des réformes systémiques, offrant des leçons précieuses aux grandes économies telles que le Nigeria, l'Égypte, le Kenya et l'Afrique du Sud.
Le marché mondial de l’intelligence artificielle dans l’agriculture devrait atteindre 20,8 milliards de dollars d’ici 2034. Grâce à 60 % de terres arables non cultivées et à la généralisation des technologies numériques, l’Afrique pourrait devenir un pôle de croissance majeur pour les applications de l’IA agricole.
Les pays de l'ASEAN sont confrontés à une croissance de la demande énergétique, à une dépendance aux importations et à des risques géopolitiques, et doivent renforcer leur résilience grâce à la coopération régionale et à la transition énergétique.
Avec l'accélération de la régionalisation des chaînes d'approvisionnement mondiales, les fabricants réajustent leurs plans industriels. L'Afrique, grâce à son dividende démographique et ses dotations en ressources, devrait devenir un nouveau point chaud d'investissement.
L'Égypte intègre les énergies renouvelables dans son économie pétrolière et gazière grâce au projet solaire sur toiture à grande échelle "Shams Al-Sinaa" et aux grandes centrales photovoltaïques, afin d'optimiser l'utilisation du gaz naturel, d'améliorer la compétitivité industrielle et de faire face aux pressions climatiques.
Le groupe de construction portugais Mota-Engil est sur le point d'acquérir la société minière brésilienne Bamin, un projet intégrant chemin de fer, port et exploitation minière. Mota-Engil possède une expérience de la construction de 2000 km de voies ferrées en Afrique, ce qui illustre sa stratégie de mondialisation et l'extension de ses capacités en infrastructures africaines.
Le district de Xuecheng, dans la province du Shandong, présente la puissance industrielle chinoise aux jeunes étrangers à travers des activités d'expérience industrielle immersive. Ce modèle offre une nouvelle perspective pour former des talents industriels locaux en Afrique et promouvoir le transfert de technologie entre la Chine et l'Afrique.
Le 5e Sommet libyen de l'énergie et de l'économie (LEES 2027) se tiendra à Tripoli en janvier 2027, se concentrant sur l'accélération en amont, la monétisation du gaz naturel et le développement de l'énergie solaire, marquant la transition de la Libye d'une phase de stabilité à une phase axée sur l'exécution.
MOTA 2026 à Paris réunit des ministres africains, des entreprises minières, des institutions financières et des organisations internationales, reflétant une nouvelle փուլ de l’accélération de la concurrence mondiale sur les minéraux critiques, ainsi que la recherche, par l’Afrique, d’une valorisation de ses ressources et d’une montée en gamme industrielle.
Dans le contexte de la baisse de l’aide extérieure et de l’élargissement continu du déficit de financement du développement, l’assemblée annuelle de la Banque africaine de développement a recentré son attention sur la mobilisation des capitaux internes en Afrique. Il ne s’agit pas seulement d’un changement de mode de financement, mais cela reflète aussi le fait que la stratégie de développement de l’Afrique passe d’une « fourniture extérieure » à une « accumulation interne ».